<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>L&#039;Optimum &#187; Style</title>
	<atom:link href="/category/style/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.loptimum.fr</link>
	<description>Un site utilisant WordPress</description>
	<lastBuildDate>Fri, 04 May 2012 07:14:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.2</generator>
		<item>
		<title>CHRISTOPHE ONO-DIT-BIOT : SAVOIR&#8230; ET LE FAIRE SAVOIR</title>
		<link>http://www.loptimum.fr/2012/04/29/christophe-ono-dit-biot-savoir-et-le-faire-savoir/</link>
		<comments>http://www.loptimum.fr/2012/04/29/christophe-ono-dit-biot-savoir-et-le-faire-savoir/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 13:05:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.loptimum.fr/?p=729</guid>
		<description><![CDATA[C’est l’une des figures montantes du PAF. Non content de codiriger la rédaction du Point à 37 ans, CODB présente chaque semaine l’émission Avant-Premières avec Elisabeth Tchoungui sur France 2. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>C’est l’une des figures montantes du PAF. Non content de codiriger la rédaction du Point à 37 ans, CODB présente chaque semaine l’émission Avant-Premières avec Elisabeth Tchoungui sur France 2. Chroniqueur politique sur </em><em>BFM, critique littéraire sur </em><em>France Info, cet agrégé de lettres modernes, auteur de quatre romans remarqués, trouve encore le </em><em>temps de réaliser documentaires et livre d’entretiens. Rencontre avec un homme pressé&#8230; </em></p>
<p><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xqgwhn" width="580" height="326" frameborder="0"></iframe></p>
<div>
<p><strong>L’Optimum : Quels sont vos héros de style ?</strong><br />
<strong>Christophe Ono-dit-Biot</strong> : Le grand requin marteau. L’Hermaphrodite endormi du Louvre. Lord Byron en costume albanais dans le tableau de Thomas Phillips.</p>
<p><strong>La faute de goût impardonnable ?</strong></p>
<p>Être pesant, autrement dit lourd, avec une femme.</p>
<p><strong>Quelle est la capitale du chic ?</strong></p>
<p>Venise, quand il n’y a personne.</p>
<div>
<p><strong>Si votre style se résumait en un mot ?</strong></p>
<p>Ce serait un mot grec.</p>
<p><strong>A votre avis, Dieu a-t-il la classe ?</strong></p>
<p>L’un des préceptes du dandysme est : « Nihil mirari », « ne s’étonner de rien ». En tant qu’être omniscient et omnipotent, Dieu ne peut s’étonner de rien, donc il est un dandy, donc il a la classe.</p>
<p><strong>Et le diable ?<br />
</strong>Le diable se cache dans les détails. L’élégance aussi. Donc forcément, le diable a la classe.</p>
<p><strong>Selon vous, lequel, du jour ou de la nuit, a le plus de style ?</strong><br />
Le jour, sans hésiter, à cause du soleil, éblouissant de style. La nuit, aussi, évidemment a du style, mais c’est un style trop facile, comme s’habiller en noir.</p>
<p><strong>Un objet dont vous ne vous séparez jamais ?</strong><br />
Une feuille d’or de Birmanie, de celles dont on recouvre le toit des pagodes.</p>
<p><strong>Le dernier achat dans votre garde- robe ?</strong><br />
Une paire de boots.</p>
<p><strong>La chambre d’hôtel où vous voudriez vous exiler ?</strong><br />
Une des cellules du monastère de Simonos Petra, sur le mont Athos. Ce n’est pas un hôtel, mais elles donnent sur la mer.</p>
<p><strong>Dans votre frigo, que trouve-t-on toujours ?</strong><br />
Du jus de grenade. J’adore le produit tout autant que le nom qu’il porte.</p>
<p><strong>Le dernier titre entré dans votre iPhone ?</strong><br />
« The party », du duo Sing Tank.</p>
<p><strong>Est-ce que vous continuerez à dire « mademoiselle » aux jeunes femmes alors que les formulaires administratifs ne le prévoient plus ?</strong><br />
Oui, d’autant qu’une féministe m’a récemment appelé « Damoiseau », et que j’ai adoré ça.</p>
<p><strong>Quel a été votre plus bel impair ?<br />
</strong>Un imper&#8230; méable.</p>
<p><em>Propos recueillis par Baudouin Eschapasse</em><br />
<em>Photo : Ola Rindal    </em></p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.loptimum.fr/2012/04/29/christophe-ono-dit-biot-savoir-et-le-faire-savoir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le temps de Renier</title>
		<link>http://www.loptimum.fr/2012/04/29/le-temps-de-renier/</link>
		<comments>http://www.loptimum.fr/2012/04/29/le-temps-de-renier/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 13:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.loptimum.fr/?p=726</guid>
		<description><![CDATA[Débarrassé des atours très Camps de Luca de son phénoménal Cloclo, Jérémie Renier redevient, à la ville, jeune comédien détendu et sobrement casual chic. Pour L’Optimum, il se soumet à un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Débarrassé des atours très Camps de Luca de son phénoménal Cloclo, Jérémie Renier redevient, à la ville, jeune comédien détendu et sobrement casual chic. Pour L’Optimum, il se soumet à un questionnaire très stylé&#8230;</em></p>
<p><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xqgwis" width="580" height="326" frameborder="0"></iframe></p>
<p><strong>Votre héros de style ?</strong></p>
<p>Il a changé, au fil des années, mais récemment, en regardant un documentaire sur Drive et son réalisateur Nicolas Winding Refn, je me suis dit que Ryan Gosling avait un style plutôt pas mal. Jude Law également.</p>
<p><strong>La faute de goût impardonnable ?</strong></p>
<p>Des chaussettes blanches avec des chaussures noires.</p>
<p><strong>La capitale du chic ?</strong></p>
<p>Paris est pas mal dans le genre. Moi, je vis à Bruxelles, c’est toujours ce que je me dis lorsque je viens ici. Ce serait Paris, où il y a de l’argent, du côté de la rue du Faubourg Saint-Honoré&#8230;</p>
<p><strong>Si votre style se résumait en un mot ?</strong></p>
<p>Aisance.</p>
<p><strong>Dieu a-t-il de la classe ?</strong></p>
<p>Enormément. Et une grosse voix également.</p>
<p><strong>Et le diable ?</strong></p>
<p>Il est plus malin. Il s’habille en Prada.</p>
<p><strong>Le jour ou la nuit, quand a-t-on le plus de style ?</strong><br />
La nuit, on a plus de style. On fait beaucoup plus attention et les défauts se voient moins&#8230;</p>
<p><strong>Le dernier achat de votre garde-robe ?</strong><br />
Avec la promo de Cloclo, on me prête pas mal de fringues. Ça devient un vrai casse-tête : « Je mets quoi ce matin ? » Je suis devenu une fashion victim malgré moi. Sinon, je n’ai malheureusement pas eu trop le temps d’acheter quoi que ce soit&#8230;</p>
<p><strong>Un objet dont vous ne vous séparez jamais ?</strong><br />
Ma montre.</p>
<p><strong>La chambre d’hôtel où vous voudriez vous exiler ? </strong></p>
<div>
<p>Je m’exilerais bien dans une suite aux Seychelles ou en Thaïlande. Sinon,<br />
je peux aussi bien m’exiler à l’hôtel à Paris. Là, j’ai hâte de retrouver ma maison en Belgique&#8230;</p>
<p><strong>Que trouve-t-on dans votre frigo ?</strong></p>
<p>Du jus d’orange. J’ai une famille qui boit énormément de jus d’orange bio. Ça n’arrête pas. On achète des bouteilles par centaines&#8230;</p>
<p><strong>Le dernier titre entré dans mon iPhone ?</strong><br />
« My girls », de Animal Collective.</p>
<p><strong>Direz-vous toujours « mademoiselle » aux jeunes femmes bien que les formulaires administratifs ne le prévoit plus ?</strong></p>
<div>
<p>Bien sûr ! Je trouve cela beaucoup plus charmant, classieux, et j’imagine que ça leur fait plus plaisir que « madame ».</p>
<p><strong>Votre plus bel impair dans la vie ?</strong></p>
<p>Pour l’élégance ? Je dirais, au ski, une fois retirée ma combinaison et que je me retrouve en collants rose avec mes grosses chaussettes, je crois que j’ai une touche d’enfer !</p>
<p>Cloclo, de Florent-Emilio Siri, en salles depuis le 14 mars.</p>
<p><em>Propos recueillis par Jean-Pascal Grosso</em><br />
<em>Photo : Ola Rindal</em></p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.loptimum.fr/2012/04/29/le-temps-de-renier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>REGATE HAUTE COUTURE À SAINT-BARTH</title>
		<link>http://www.loptimum.fr/2012/04/24/regate-haute-couture-a-saint-barth/</link>
		<comments>http://www.loptimum.fr/2012/04/24/regate-haute-couture-a-saint-barth/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 08:42:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.loptimum.fr/?p=714</guid>
		<description><![CDATA[Le petit ATR parti de Saint-Martin vire légèrement sur l’aile. En contrebas, par le hublot, le littoral accidenté de l’île la plus prisée des Caraïbes. Des plages frangées de sable [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;">Le petit ATR parti de Saint-Martin vire légèrement sur l’aile. En contrebas, par le hublot, le littoral accidenté de l’île la plus prisée des Caraïbes.</p>
<p style="text-align: justify;">Des plages frangées de sable blanc et une mer translucide. Un confetti sauvage et volcanique de 25 km2 devenu le hot spot des voileux les plus smart de la planète mer. L’hiver,ils fuient la Méditerranée pour venir naviguer dansles lagons émeraude sous le ciel azuré. Ce n’est pas parce que le port de Gustavia, la capitale, est encombré de yachts dont les propriétaires possèdent des villas gigantesquessur les hauteurs, que les vrais marins n’ont pas droit de cité, bien au contraire. Depuis 2010, Les Voiles de Saint-Tropez ont essaimé dans une version tropicale qui connaît un engouement de plus en plus grand : Les Voiles de Saint- Barth. A la lumière tombante, c’est un spectacle que de regarder les voiles s’affaisser les unes après les autres. En tout, 53 navires d’exception, des plus chic aux plus rapides, des plus imposants aux plus effilés, des plus luxueux aux plus anciens. Ceux qui ne trouvent pas leur place au ponton,en raison de leur format maousse costaud, se mouillent plus au large.</p>
<p style="text-align: justify;">Les équipages, chicissimes dans leurs tenues aux armes des propriétaires, descendent à terre au rythme frénétique des bouchons de champagne qui sautent.« Sojana », « Rambler », les chemises siglées des équipages indiquent l’appartenance de chaque équipier à son navire. Dans le dos, certains affichent un écorché du bateau. On se doit d’être dans le ton. Surtout, on est entre soi, entre habitués, on se connaît, on se reconnaît, on se tutoie. Pendant les cinq jours que durent les régates, ils envahissent joyeusement les quelques ruelles du petit port de plaisance, avec ses barques colonialescolorées, sagement alignées enretrait. Pas de Porsche ni deMercedes, mais des MiniMoke. Pas de tentes prévuespour accueillir les VIP, maisdes terrasses de café en bois.De toute façon, ici, c’est sanschichi. Même les milliardairesmarchent pieds nus ou entongs. Ils sont chez eux.Anglais, Américains ouFrançais, ils exhibent leursnavires de port en port pourconcourir avec leurs pairs.Une passion coûteuse puisqu’ilfaut compter environ 400 000euros de menues dépenseschaque année.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2012/04/Capture-d’écran-2012-04-24-à-12.23.11.png"><img class="wp-image-720 aligncenter" title="Capture d’écran 2012-04-24 à 12.23.11" src="/wp-content/uploads/2012/04/Capture-d’écran-2012-04-24-à-12.23.11.png" alt="" width="510" height="403" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Un bon skipper,6 à 7 équipiers permanents,les frais de port, d’accastillage,l’entretien, l’essence&#8230;la facture monte vite quand ilfaut plusieurs jeux de quatrevoiles à des milliers d’eurospièce pour être compétitif.Le soir, on se retrouve dansles meilleurs restaurants del’île et les plus beaux hôtelsfréquentés par la jet-set. On est entre hommes, car la voile est une passion pleine de testostérone où prime le fait d’arriver premier. Les femmes sont tolérées le soir, en robes de soie Cavalli et escarpins Louboutin, mais elles viennent rarement. Alors pour se consoler, on débouche du Taittinger, le sponsor officieldes voiles. Y compris quand on a perdu. Car dans la voile on est fair-play. Un jeu d’enfants, la voile ? Oui, de grands enfants. Les yachtmen passent en revue les plus belles unités dans l’un des endroits les plus prisés de la planète riche.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Voiles de Saint-Barth, c’est une cour de récré pour gentlemen, le genre de truc dont vos rêves sont truffés quand vous êtes môme. Elles marquent la fin de la saison du circuit de régates, avant que les unités reprennent le chemin de la Méditerranée. Super yachts, voiliers classiques, de course, croisière ou  multicoques&#8230; l’épreuve est ouverte à toutes les catégories et s’inscrit dans le calendrier hivernal régatier des Antilles. Au petit matin, dans la baie de Gustavia, des yachts incroyablement beaux gonflent leurs muscles et montrent leur force alors qu’ils lèvent leurs voiles vers l’horizon. Tendus vers le ciel,les mâts s’étirent à l’infini tandis que leurs coques fendent une eau turquoise. Un vrai paysage de carte postale que ce cœur névralgique du yachting chic. Un mélange d’opulence et de beauté minérale. Surtout par une belle journée ensoleillée, sans un nuage à l’horizon, avec en toile de fond le léger relief volcanique de l’île, troué çà et là de quelques longues plages de sable blanc. Sur les quais encombrésde cordages et de sacs de voile, les équipages s’affairent.Ils ne veulent pas décevoir leur armateur, généralement un entrepreneur ou un self-made-man, qui barre lui-même son bateau. L’intérêt pour le propriétaire, c’est que c’est aussi l’un des rares sports où il peut faire partie de l’équipe. Un peu comme au polo.</p>
<p style="text-align: justify;">Et le progrès technique aidant, cela encourage la compétition et crée de l’émulation entreles armateurs. A lui d’écouter les indications de son tacticien qui doit le conseiller, l’encourager et le convaincre. Comme à la bourse, les gains ou les pertes sont immédiats et visibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès le milieu de la matinée, les géants des mers sortent de la baie les uns après les autres. Ils tirent des bords, attendant que le bateau comité se positionne, définissant ainsi, avec la bouée déjà ancrée, la ligne de départ. Bien entendu, il faut la franchir à pleine vitesse. « Mais que les choses soient claires, précise Bruno Troublé, barreur de l’un des concurrents, on est avant tout ici pour s’amuser dans un endroit exceptionnel, plus que pour faire un résultat. » Les Voiles sont autant une parade qu’une compétition. 30 miles, soit 52 km d’un parcours côtier, c’est vraimentdu sport lorsqu’on navigue au près et qu’il faut virer de bord très fréquemment. Dans ce cas, les membres d’équipage servent de ballast à chaque virement de bord. Ils sont à la gîte les pieds dans le vide pour faire contrepoids lorsque toutes les voiles sont gonflées. Au large,les alizés remplissentles voiles, loin des transats des hôtels de luxe. A bien des égards,la côte volcanique, au loin, a de furieux airsde côte bretonne, surtout lorsqu’un petit grain tropical vient rafraîchirla chaude journée.La mer est un peu agitée et forme quelques creux manœuvrés par des vents de 20 nœuds. Malgré tout, le temps demeure assez clément. Une gageure pour les voiliers de la flotte, plus importante que l’an dernier, signe que le soufflé a pris. Sur Sojana,le ketch Custom Farr de 115 pieds (35 m !), propriété de Peter Harrison, bien connu des circuits régatiers de Méditerranée, le compteur digital indique une vitesse de 18 nœuds.</p>
<p style="text-align: justify;">En raison des difficultés à manœuvrer un tel engin,14 membres d’équipage ne sont pas de trop. Mais la houle ne semble même pas avoir prise sur sa carène qui s’avère très tolérante. Sur son écran tactile, le tacticien vérifie chaque périmètre comme la position du bateau par GPS. A bord, les virements sont calibrés et les réglages millimétrés. Chaque marin sait ce qu’il a à faire. Aller chercher le gennaker, border une voile, mouliner le winch ou annoncer une priorité à un autre yacht à tribord. Surtout s’il s’agit de Rambler, sorte de machine de guerre qui trône en tête de la course des méga-yachts. A la barre, Ken Read, qui skippa Puma dans la dernière Volvo Ocean Race. Le vieux loup de mer l’assure : « Les conditions de navigation dépassent mes rêves les plus fous. » Comme lui, un certain nombre de marins de prestige vient gonfler les rangs des équipages habituels à l’occasion des régates de Saint-Barth. Après Loïc Peyron l’an dernier, c’est un autre poids lourd de la voile française que l’on a croisé sur les pontons cette année, Bruno Troublé.</p>
<p style="text-align: justify;">Le skipper, ancien barreur du défi français du baron Bich dans l’America’s Cup en 1983, est celui qui s’est le plus rapproché de la fameuse coupe. Depuis trente ans, il est aussi l’organisateur de la Louis Vuitton Cup. Prochaine édition en 2013 à San Francisco. Autant dire qu’il sait jauger un événement nautique. A Saint-Barth, il barrait Skiip, un joli bateau de croisière : « J’adore cet endroit, c’est vraiment des conditions extraordinaires pour faire de la voile. Après, sur un plan sportif, je trouve qu’il y a trop de catégories et pas assez d’enjeux techniques. Et puis, je n’étais pas revenu ici depuis que j’avais croisé dans le coin au milieu des années 80 et que j’avais reçu à bord Rudolf Noureev, qui possédait une maison ici et fut l’une des premières stars à s’établir. J’en garde un souvenir ému. » Comme lui, nos gentlemen sailors avec leurs incroyables machines à voile semblent en tout cas faire partie à jamais de l’âme de l’île.</p>
<p style="text-align: justify;">En savoir + : www.lesvoilesdestbarth.com, www.saintbarth-tourisme.com</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">[nggallery id=1 template=carousel]</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.loptimum.fr/2012/04/24/regate-haute-couture-a-saint-barth/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>COURSE À SENSATIONS</title>
		<link>http://www.loptimum.fr/2012/03/30/course-a-sensations/</link>
		<comments>http://www.loptimum.fr/2012/03/30/course-a-sensations/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 14:17:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[grand prix]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.loptimum.fr/?p=657</guid>
		<description><![CDATA[Le temps qui passe n&#8217;y change rien. Le Grand Prix de Monaco demeure le joyau du Championnat du monde de Formule 1. Il se déroule pourtant sur un circuit anachronique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="LEFT"><em>Le temps qui passe n&#8217;y change rien. Le Grand Prix de Monaco demeure le joyau du Championnat du monde de Formule 1. Il se déroule pourtant sur un circuit anachronique offrant un standing de sécurité de plus en plus éloigné des critères de la F1. Les pilotes savent bien que le danger y est palpable comme nulle part ailleurs. Pourtant, tous rêvent de s&#8217;imposer sur le circuit désigné comme le plus prestigieux de la saison.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>S</strong>i le circuit de Monaco, imaginé par Anthony Noghès, le fils d&#8217;un notable local, fut inauguré en 1929, c&#8217;est en 1950 qu&#8217;il reçoit ses lettres de noblesse en devenant l&#8217;une des épreuves du championnat du monde de Formule 1. Depuis sa création, le tracé en lui-même n&#8217;a que très peu évolué, les contraintes architecturales d&#8217;un circuit en ville ne permettant pas d&#8217;en modifier de manière radicale son dessin. C&#8217;est surtout ses infrastructures et ses équipements qui ont évolué pour s&#8217;adapter aux exigences de la F1 moderne et aux besoins d&#8217;un spectacle retransmis en mondovision et devant un parterre de stars très excitées d&#8217;assister à la débauche de chevaux lâchés dans l&#8217;écrin de la Riviera. Malgré son tracé atypique, assez court, et le clinquant de son décor, Monaco est devenue l’un des rendez-vous phare de la saison. Cette réputation n&#8217;a fait que croître au fil des éditions. Et pourtant, la plupart des pilotes – qui d&#8217;ailleurs résident dans la principauté – considèrent que c&#8217;est une pure folie que d&#8217;évoluer dans les rues étroites et piégeuses de Monte-Carlo. Malgré les progrès réalisés dans le domaine de la sécurité et les aménagements du tracé lui-même, piloter une F1 à Monaco demeure un exercice de haute volée qui peut s&#8217;interrompre à tout moment tant la moindre faute est sanctionnée par une sortie de piste. Autre bémol, c&#8217;est aussi le circuit où il est le plus difficile de dépasser un adversaire ce qui pourtant n&#8217;enlève rien au spectacle et ajoute même au suspense. Une chose est certaine, tous les pilotes rêvent de s&#8217;imposer à Monaco et ainsi de rejoindre au palmarès les Ayrton Senna, Graham Hill, Michael Schumacher, Alain Prost et Juan Manuel Fangio, les plus titrés en principauté.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class=" wp-image-684 aligncenter" title="Capture d’écran 2012-04-24 à 09.21.25" src="/wp-content/uploads/2012/04/Capture-d’écran-2012-04-24-à-09.21.251.png" alt="" width="524" height="223" /></p>
<p style="text-align: justify;">01 LOGE PRINCIÈRE (AU NIVEAU DE LA LIGNE DE DÉPART ET D&#8217;ARRIVÉE)</p>
<p style="text-align: justify;">Longtemps, le départ du Grand Prix de Monaco a été donné à 15 h 30 pour permettre à la famille princière de terminer le repas dominical. Ce n&#8217;est qu&#8217;une fois son café avalé que le prince Rainier se faisait conduire de son palais vers un confortable fauteuil installé dans la loge princière pour assister à « son » Grand Prix. Aujourd&#8217;hui, le départ est donné à 14 h comme pour tous les grands prix européens. Spectateurs privilégiés, Albert de Monaco, ses soeurs Stéphanie et Caroline et leurs invités, ont pris le relais de leur parents mais sont retranchés derrière les vitres blindées d&#8217;une loge climatisée et surélevée. La famille princière n&#8217;en descend que pour remettre la coupe au vainqueur auquel le protocole interdit d&#8217;asperger les officiels du champagne Mumm de la victoire.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">02 LE PREMIER VIRAGE DE SAINTE-DÉVOTE</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est la petite chapelle érigée en l&#8217;honneur de la sainte patronne de Monaco et située au fond de l&#8217;échappatoire qui a donné son nom au premier virage du circuit monégasque. Les pilotes, eux, voient surtout ce premier obstacle comme un goulet effrayant dans lequel il faut se frayer un chemin au départ. De multiples accrochages s&#8217;y sont produits. L&#8217;un des plus spectaculaires fut celui provoqué par l&#8217;Irlandais Derek Daly, en 1980, au volant de sa Tyrrell. Alain Prost se souvient d&#8217;avoir vu la monoplace de Daly s&#8217;envoler plusieurs mètres au-dessus de son casque avant qu&#8217;elle ne retombe lourdement sur l&#8217;autre Tyrrell pilotée par Jean-Pierre Jarier. Cinq ans plus tard, le Brésilien Nelson Piquet et l&#8217;Italien Riccardo Patrese ont frôlé le pire à Sainte-Dévote en s&#8217;accrochant à près de 200 km/h. Encore une fois la patronne de la principauté veillait.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/04/Capture-d’écran-2012-04-24-à-09.21.43.png"><img class=" wp-image-686 aligncenter" title="Capture d’écran 2012-04-24 à 09.21.43" src="/wp-content/uploads/2012/04/Capture-d’écran-2012-04-24-à-09.21.43.png" alt="" width="503" height="374" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">03 LA MONTÉE DE BEAU RIVAGE</p>
<p style="text-align: justify;">Si un accident grave doit se produire un jour à Monaco, c&#8217;est probablement dans cette portion avalée en pleine accélération par les monoplaces qu&#8217;il aura lieu. Etroite, pentue, bosselée, tortueuse, glissante, la piste – une rue empruntée au quotidien par les véhicules des résidents monégasques – est un véritable piège que les pilotes doivent déjouer à chaque passage. C&#8217;est probablement aux abords de cette montée que les commissaires de piste transpirent le plus sous leur lourde combinaison orange. Ils savent que si un accident s&#8217;y produit, ils devront intervenir dans des conditions périlleuses. Le corps des commissaires retenu pour le Grand Prix de Monaco est toutefois le plus aguerri de la saison et recruté parmi les meilleurs éléments de l&#8217;Hexagone et de l&#8217;Europe. Quelques semaines avant la course, ces commissaires reçoivent une formation particulière dans une carrière de La Turbie. Au programme : intervention sur un feu d&#8217;hydrocarbure, retournement d&#8217;une monoplace et évacuation de l&#8217;épave dans l&#8217;urgence.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">04 LA PLACE DU CASINO</p>
<p style="text-align: justify;">A Monaco, les spectateurs les plus fortunés s&#8217;offrent une table en terrasse au restaurant de l&#8217;Hôtel de Paris. Juste pour le plaisir de voir débouler les monoplaces lancées à près de 200 km/h à l&#8217;entrée de la place du casino faisant tintinnabuler leurs verres de cristal et leurs assiettes de porcelaine. Une vision fugitive mais qui donne le grand frisson. Le temps de réaliser que c&#8217;est un bolide quivient de passer en trombe et le pilotea depuis longtemps négocié unebosse au ras des rails et plongé dans la descente de Mirabeau.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">05 LA DESCENTE DE MIRABEAU</p>
<p style="text-align: justify;">Interdite aux spectateurs, cette portion bosselée et en pente est l&#8217;incontournable rendez-vous des badauds et des mécaniciens le jeudi soir du Grand Prix de Monaco, le vendredi étant « off » en principauté. Les bars, dont le fameux Tip Top, et les restaurants, dont l&#8217;élégant (et coûteux) Rampoldi font alors le plein au même rythme que les réserves d&#8217;alcool et de bière sont englouties.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">06 L&#8217;ÉPINGLE DE L&#8217;ANCIENNE GARE</p>
<p style="text-align: justify;">Là où s&#8217;élevait la gare ferroviaire de Monaco dans les années cinquante a été construit un immense hôtel qui donne depuis son nom au virage le plus lent du championnat. Négocié en première vitesse à environ 60 km/h, cette épingle impose un rayon de braquage particulier à la direction des monoplaces. Les pilotes sont même obligés de déplacer leurs mains sur le volant pour franchir cette difficulté.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/04/Capture-d’écran-2012-04-24-à-09.22.13.png"><img class=" wp-image-687 aligncenter" title="Capture d’écran 2012-04-24 à 09.22.13" src="/wp-content/uploads/2012/04/Capture-d’écran-2012-04-24-à-09.22.13.png" alt="" width="545" height="277" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">07 LE PORTIER</p>
<p style="text-align: justify;">Les pilotes abordent ce virage à droite avec une certaine impatience doublée d’une appréhension. Ils savent que le virage du Portier débouche ensuite sur une forte accélération vers l&#8217;entrée du tunnel. C&#8217;est là qu&#8217;en 1988 Ayrton Senna a perdu la course alors qu&#8217;il avait plus de cinquante secondes d&#8217;avance sur son équipier Alain Prost. Distrait par une communication radio, le Brésilien avait heurté la corde du virage ce qui expédia sa McLaren dans le rail situé de l&#8217;autre côté de la piste. Un incident qui n&#8217;a pas empêché Ayrton Senna de devenir le recordman des victoires en principauté. Celui qui fut l&#8217;icône de l&#8217;horloger Tag Heuer au milieu des années 80 grâce à la précision de son pilotage s&#8217;est en effet imposé six fois dans les méandres de Monte-Carlo.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">08 LE TUNNEL</p>
<p style="text-align: justify;">Loin du regard des spectateurs, les pilotes franchissent sous le tunnel de Monaco l&#8217;une des courbes les plus rapides du championnat. Ils déboulent en effet de cet interminable virage à droite à près de 300 km/heure sur le septième rapport. Un instant aveuglés à la sortie du tunnel, ils doivent alors se jeter sur leur pédale de frein pour franchir, si possible sans encombre, la chicane qui approche.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">09 LA CHICANE DU PORT</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est peut-être le virage le plus célèbre du mythique circuit de Monaco. Hélas, pour les accidents qui s&#8217;y sont produits. Le plus incroyable reste le plongeon dans les eaux du port de l&#8217;Italien Alberto Ascari lors de l&#8217;édition 1955 alors qu&#8217;il chassait les Mercedes de Juan Manuel Fangio et Stirling Moss pour la victoire. Surpris par une traînée d&#8217;huile, il ne put empêcher sa Lancia de glisser dans le port. Il ne survécut alors que grâce à l&#8217;efficacité des hommes grenouilles. Ascari devait toutefois se tuer quatre jours plus tard à Monza au volant d&#8217;une Ferrari. En 1967, c&#8217;est l&#8217;Italien Lorenzo Bandini qui périt dans le cockpit de sa Ferrari en flammes après avoir heurté une botte de paille à la chicane du port. Un accident attribué à la fatigue et à la perte de lucidité du pilote à quelques tours de l&#8217;arrivée, le Grand Prix se déroulant sur 100 tours à l&#8217;époque.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">10 LA PISCINE</p>
<p style="text-align: justify;">Outre le fait d&#8217;être une immense réserve d&#8217;eau en cas d&#8217;incendie dans les stands, le secteur de la piscine est l&#8217;un des plus techniques du circuit de Monaco. Cette portion est surplombée par des stands ultra modernes et d&#8217;immenses tribunes. L&#8217;enfilade de la piscine, négociée à pleine vitesse est sans aucun doute la série de virages la plus spectaculaire où la bravoure et l&#8217;adresse des pilotes prennent toute leur dimension.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">11 LA RASCASSE</p>
<p style="text-align: justify;">Cet avant-dernier virage à l&#8217;approche de la ligne d&#8217;arrivée est l’un des plus délicats à négocier à cause de sa zone de freinage. Les monoplaces l&#8217;abordent à la limite du déséquilibre, les pilotes jonglant avec le frein, la pédale d&#8217;accélérateur et les palettes de changement de vitesses situées derrière le volant. En 2006, l&#8217;Allemand Michael Schumacher y fut l&#8217;auteur d&#8217;une manoeuvre déloyale lors des qualifications qui lui valut d&#8217;être lourdement pénalisé. L&#8217;Allemand avait en effet intentionnellement arrêté sa Ferrari à la sortie du virage de la Rascasse, simulant une faute de pilotage pour ralentir l&#8217;un de ses adversaires qui était sur le point de lui ravir le meilleur temps. Ce virage doit son nom au réputé restaurant qui le surplombe, lieu de fêtes et de ripailles très arrosées au soir des essais et de la course.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">12 LE PORT</p>
<p style="text-align: justify;">Pour obtenir un emplacement dans le port de Monaco au moment du Grand Prix de Formule 1, il convientde réserver plusieurs mois à l&#8217;avance et surtout de posséder un yacht spectaculaire et le plus grand possible. Depuis que les yachts de Niarchos et d&#8217;Onassis ne mouillent plus dans le petit port monégasque, c&#8217;est l&#8217;Indien Vijay Mallya qui amarre la plus grosse unité avec son <em>India Empress </em>long de 95 m et propulsé par quatre moteurs de 10 000 ch.     Avec ses 63 m, le <em>Force Blue </em>du fantasque Flavio Briatore, ex-patron de l&#8217;écurie Renault, en paraît presque petit.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/04/Capture-d’écran-2012-04-24-à-09.22.29.png"><img class="wp-image-688" title="Capture d’écran 2012-04-24 à 09.22.29" src="/wp-content/uploads/2012/04/Capture-d’écran-2012-04-24-à-09.22.29.png" alt="" width="539" height="319" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.loptimum.fr/2012/03/30/course-a-sensations/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>MERVEILLEUX FOU VOLANT</title>
		<link>http://www.loptimum.fr/2012/03/30/oser-les-chevaux-du-plaisir/</link>
		<comments>http://www.loptimum.fr/2012/03/30/oser-les-chevaux-du-plaisir/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 10:39:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[tech]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.loptimum.fr/?p=643</guid>
		<description><![CDATA[C’est un avion libellule aux dimensions impressionnantes équivalentes à celles d’un Airbus A340. Pour l’instant, le Solar Impulse ne transporte que le pilote André Borschberg et des centaines de kilos [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un avion libellule aux dimensions impressionnantes équivalentes à celles d’un Airbus A340. Pour l’instant, le Solar Impulse ne transporte que le pilote André Borschberg et des centaines de kilos de batterie alimentée par plus de 11 000 cellules photovoltaïques. Le Suisse Bertrand Piccard est à l’initiative de cette expérience un peu folle qui consiste à faire voler un avion par la seule énergie solaire. Peut-être la solution du futur lorsque le pétrole manquera ? C&#8217;est à 50 km/h de moyenne que, début mai, le Solar Impulse a volé entre sa base helvète et l’aéroport de Bruxelles, une étape de 630 km avant qu&#8217;il ne rejoigne le Bourget, aérodrome parisien témoin de nombreux exploits aéronautiques. Il faudra toutefois attendre 2013 pour qu&#8217;il ne tente un tour du monde. | L.F.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.loptimum.fr/2012/03/30/oser-les-chevaux-du-plaisir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>J’AI TESTÉ UNE FORMULE 1</title>
		<link>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/jai-teste-une-formule-1/</link>
		<comments>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/jai-teste-une-formule-1/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 16:24:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[adrénaline]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.loptimum.fr/?p=617</guid>
		<description><![CDATA[Pour fêter ses 150 ans, l’horloger Tag Heuer, fasciné par la vitesse depuis ses débuts en pleine révolution industrielle, a convié quelques journalistes pour une petite leçon de sport automobile [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Pour fêter ses 150 ans, l’horloger Tag Heuer, fasciné par la vitesse depuis ses débuts en pleine révolution industrielle, a convié quelques journalistes pour une petite leçon de sport automobile en F1. Suivez le cobaye.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>C</strong>ircuit de Catalogne dans les environs de Barcelone, par un beau matin estival. Ce n’est rien que le circuit national, celui où s’est déroulé il y a quelques semaines le grand prix de F1 d’Espagne. Trois kilomètres de bitume roulant, sacrément roulant. J’ai un noeud dans le ventre… Et si je plantais dans un muret une caisse à 450 000 euros ?, me dis-je en signant une décharge de responsabilité. Pendant le briefing, façon <em>Top Gun</em>, le stress monte. « C’est très technique, explique l’instructeur. Avec un tel rapport poids-puissance, c’est l&#8217;expérience d&#8217;une vie. Vous allez commencer par prendre le volant d’une Formule 3 2.0 Martini, avec moteur Ford 2 l. La voiture pèse 450 kg, elle fait 250 ch, mais déjà le rapport est extraordinaire. La boîte de vitesse est séquentielle, mais l’important c’est le freinage. » Le freinage ? Freiner à fond et rétrograder ensuite. Sinon on part en tête-à-queue… La liste des interdits est quasi militaire : pas de frein moteur, pas de dépassement dans les courbes… pas d’accélération ni de freinage ni de passage d’embrayage quand le volant est braqué… ouh la, je ne sais pas si je vais tout retenir là. Pour bien voir si on a tout saisi, on effectue un tour de piste en camionnette avec l’un des instructeurs. Casque, gants. Allez, c’est parti, j’appuie sur le starter, et comme dans la chanson, « voici que je quitte la terre ». Pendant les deux premiers tours, impossible de me positionner correctement sur la piste, ni de réguler ma vitesse, mes accélérations, ni même de prendre la mesure du levier de vitesse. Je rétrograde au lieu d’accélérer. Merde, il faut pousser ou tirer le levier déjà pour passer à la vitesse supérieure ? C’est une catastrophe, la voiture fait des embardées et hoquette. Au troisième tour, c’est déjà mieux. La trajectoire est plus fluide, je me sens plus à l’aise au volant. Dans la ligne droite, lancé à pleine vitesse en sixième, on a la tête qui bouge, malgré le harnais, les sangles et le casque… Je passe devant les stands en écrasant le champignon. Impressionnant. Le debriefing avec les pros est forcément moins rigolo. « Tu as de bonnes trajectoires, mais tu pompes trop l’accélérateur. Et tu passes les virages avec des rapports trop élevés. » On refait un second passage de sept tours. « Vous allez prendre plus de plaisir, vous allez avoir une manière totalement différente de conduire. » On s’y habituerait presque. Sur le circuit, on joue au chat et à la souris. Devant moi, un gars agite le drapeau à damiers noirs et blancs. Quoi ? Déjà fini ? J’ai l’impression que ça n’a duré que cinq minutes. Dommage, je commençais à prendre mon pied. « Attention au rythme, conclut l’instructeur. Il faut mieux adapter ta vitesse et ton freinage. Mais c’est bien mieux que lors de la première série. » Alors je pourrais être champion du monde ? « Même pas en rêve. Alonso, il a démarré le kart, il avait 3 ans. » Caramba, encore raté. Pour démarrer une F1, la procédure est telle qu’il faut avoir fait Polytechnique, ou presque. Monter dedans est déjà une gageure. On s’installe, on cale le siège et on positionne ensuite le volant. Il est plein de boutons. A quoi ils servent ? A droite, une palette sert à enclencher les vitesses, à gauche une autre à rétrograder. Des diodes vertes qui passent au rouge, lorsqu’il faut passer au rapport supérieur. « Au début, il faut y aller doucement pour bien comprendre les rapports de vitesse sur le tracé. Et il est impératif de respecter le freinage. Dans une F1, on a besoin de 70 kg de freins contre 5 kg dans une voiture normale. » Il faut dire que la bête, un moteur V8 développe 800 ch pour seulement 580 kg. Démarrage, accélération, embrayage à relâcher en patine et progressivement ça part tout seul… Tout va bien, sauf que j’ai oublié tout ce qu’on m’a dit. Je suis en seconde à la sortie des stands et j’arrive pas à passer les vitesses. Le moteur crie et chauffe. Ah oui j’oubliais… les diodes… il faut que j’écrase l’accélérateur pour pouvoir monter les rapports ! C’est sûr, ça marche mieux. Dans les virages, ça tangue. Je mets tout sur les freins, la bagnole s’arrête presque. Je me fais bien plaisir dans la ligne droite. Je ne vois pas passer les trois tours. « On ne vous demande pas de les exploiter à pleine puissance », qu’ils nous ont dit ! Sans blague.</p>
<p><em><strong>Tag Heuer, l&#8217;allié des circuits</strong></em></p>
<p>Entre Tag Heuer et l’automobile, c’est une longue histoire. En 1911, Heuer est le premier horloger à fabriquer des chronographes intégrés dans les tableaux de bord. Cinq ans plus tard, la maison crée le premier garde-temps précis au 100e de seconde. Heuer donnera naissance en 1958 au « Rallye Master » intégré au tableau de bord pour les courses longue distance. Ses modèles emblématiques, « Carrera, », « Monaco » (rendue célèbre par Steve McQueen dans le film Le Mans), « Formule 1 », disent son engagement dans le sport auto. Tag Heuer s&#8217;investit aussi dans la compétition. Premier sponsor de la légendaire écurie de F1 Scuderia Ferrari, Tag est partenaire de pilotes mythiques comme Jo Siffert, Alain Prost, Fernando Alonso, Ayrton Senna, et encore aujourd’hui, de Lewis Hamilton et Jenson Button. Cette année, Tag fête ses 25 ans de partenariat avec l’équipe F1 McLaren Mercedes.</p>
<p><strong>En savoir + : <a href="http://www.lrsformula.es">www.lrsformula.es</a>, </strong><strong>à partir de 2 442 €.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/jai-teste-une-formule-1/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>HÂLÉ SIMPLE</title>
		<link>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/hale-simple/</link>
		<comments>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/hale-simple/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 16:12:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[soins]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.loptimum.fr/?p=614</guid>
		<description><![CDATA[Cet été, l’élégance est dans le léger hâle lumineux. Voici votre plan pour faire un parcours-bronzage sans faute, quelle que soit votre destination. &#160; À APT, DANS LE LUBERON CARTE [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Cet été, l’élégance est dans le léger hâle lumineux. Voici votre plan pour faire un parcours-bronzage sans faute, quelle que soit votre destination.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À APT, DANS LE LUBERON</p>
<p><strong>CARTE POSTALE : </strong>« Hello, le soleil brille, brille, brille ! Depuis ce matin, je me dis que je vais lire la page 3 de <em>L’Equipe </em>dans un transat moelleux… Il est 15 h et je ne fais rien. Comme hier. »</p>
<p><strong>RISQUES : </strong>La mer n’étant pas là pour vous rafraîchir, vous risquez d’être plus raisonnable. Côté réverb, pas de risque : l’herbe réfléchit 5 % des UV. Mais gare aux réactions cutanées, au contact de certains végétaux, boostés par la chaleur et les UV.</p>
<p><strong>LA BONNE STRATÉGIE : </strong><strong>1 </strong>Si vous êtes pâle, commencez par un fort indice de protection* (SFP 50) pour passer à 25 (jamais moins !) au bout de cinq jours et privilégiez des soins « peaux sensibles » (crème visage Adaptasun, Esthederm, 45,80 €).</p>
<p><strong>2 </strong>Si vous faites un tennis, n’oubliez surtout pas la crème « spécial sport » (Sun Sport, brume express SPF 15, Lancaster) elle résiste à la transpiration et sa texture vous incite à renouveler le tartinage pour profiter de sa fraîcheur intense.</p>
<p><strong>3 </strong>Pensez aux autobronzants si vous voulez éviter le bronzage agricole (Gel douche effet bronzant AquaTéal, 15 €, www.mencorner.com). À PORTOFINO</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>AU FIL DE L’EAU</p>
<p><strong>CARTE POSTALE : </strong>« Le yacht est amarré dans ce petit port de la côte Ligure, le bruit du vent dans les palmiers télégraphie des effluves de bergamote… On est bien ! A très vite… mais pas trop ! »</p>
<p><strong>RISQUES : </strong>Les voiles et le pont du bateau réfléchissent une grande quantité d’UV (l’écume dans le sillage du bateau double même les UV reçus) et gare au vent et aux embruns qui rafraîchissent la peau en faisant oublier le soleil.</p>
<p><strong>LA BONNE STRATÉGIE :</strong></p>
<p><strong>1 </strong>Choisissez des crèmes « haute protection », qui résistent bien à l’eau, et n’oubliez pas de vous tartiner avant d’aller piquer une tête (Sun Sport anti-réverbération SPF 50, Lancaster, 28 €).</p>
<p><strong>1 </strong>Attention aux lèvres ! Cette zone sensible, dans ce contexte, doit être protégée (baume à lèvres protecteur, Shiseido Men, 25 €).</p>
<p><strong>2 </strong>Vous êtes du genre poilu du torse ? Utilisez donc une texture légère qui pénètre mieux la barrière des poils (spray solaire 30, très résistant à l’eau, Dermologica, 43 €). <strong>3 </strong>Le soir, utilisez le gel douche corps &amp; cheveux après-soleil, qui élimine sel, chlore et sable en réhydratant la peau (gel douche après-soleil, Galénic, 8 € ).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À SAINT-TROP’<strong> </strong></p>
<p><strong>CARTE POSTALE : </strong>« On a vu Johnny, il est tout rouge, Laetita n’est pas là mais Stéphane Delajoux, oui ! Il pourrait lui dire pour le soleil quand même… Nous allons au Banh-Hoi ce soir et à Menton demain ! Bises VIP. »</p>
<p><strong>RISQUES : </strong>Sur la côte, l’ensoleillement est fort dès juin. Faites un break entre 11 h 30 et 16 h et attention aux surfaces miroitantes (bord des piscines, mer d’huile) qui renvoient 40 % des ultraviolets.</p>
<p><strong>LA BONNE STRATÉGIE :</strong></p>
<p><strong>1 </strong>Consommez plein de fruits et légumes rouges (tomates, pastèque, pamplemousse rose), bourrés de lycopène, ce qui améliorera la tolérance de la peau au soleil.</p>
<p><strong>2 </strong>Exposez-vous deux heures les deux premiers jours. De toute façon, le hâle n’apparaît qu’au bout de quarante-huit heures, quel que soit le temps d’exposition.</p>
<p><strong>3 </strong>Multipliez les activités si vous voulez bronzer uniformément.</p>
<p><strong>4 </strong>En fi n de journée (après la douche et avant de dormir), usez et abusez d’un lait hydratant (lait réparateur intensif, Shiseido Men, 29,50 €), car plus la peau est gorgée d&#8217;eau, plus elle est lisse et rebondie et moins elle risque de peler.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>SUR LA PLAGE BENOÎT, À LA BAULE<strong> </strong></p>
<p><strong>CARTE POSTALE : </strong>« On n’a pas encore fait le tour des neuf kilomètres de plages, mais on n’en est pas loin. P.S. : On est finalement resté au Castel Marie-Louise, trop cosy pour qu’on le quitte ! »</p>
<p><strong>RISQUES : </strong>Sans tomber dans les clichés, ni se mettre à dos la moitié du boulevard Darlu, vous avez assez peu de chances de prendre un « coup de chaud » à La Baule. Ça ne veut pas dire que le soleil n’est pas dangereux.</p>
<p><strong>LA BONNE STRATÉGIE :</strong></p>
<p><strong>1 </strong>Pour éviter d’avoir deux produits sur vous, utilisez un lait 2 en 1 visage &amp; corps (lait solaire SFP 15, Shiseido, 27,90 €).</p>
<p><strong>2 </strong>Vous pouvez même, en milieu de séjour opter pour l’huile de bronzage qui va doper votre hâle (huile visage &amp; corps SPF 4, noix et noix de coco, Korres, 18,20 €).</p>
<p><strong>3 </strong>Si vous n’avez pas eu votre dose de rayons, continuez à bronzer le soir au resto (baume après-soleil autobronzant réhydratant, Clarins, 25,70 €).</p>
<p><strong>4 </strong>Pour mettre en valeur votre bronzage, si chèrement acquis, en fin de séjour, jouez avec l’huile sèche de bronzage, qui fait la peau douce et le muscle saillant (huile Total Frime, Nickel, 22,60 €).</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/hale-simple/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>UN CHEF D&#8217;OEUVRE, ET VITE !</title>
		<link>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/un-chef-doeuvre-et-vite/</link>
		<comments>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/un-chef-doeuvre-et-vite/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 13:46:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.loptimum.fr/?p=590</guid>
		<description><![CDATA[« Combien de temps pour peindre cette toile ? » Tous les artistes ont entendu cette étrange question, comme si la création devait à tout prix entrer dans un espace-temps. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Combien de temps pour peindre cette toile ? » Tous les artistes ont entendu cette étrange question, comme si la création devait à tout prix entrer dans un espace-temps. Plongée au coeur de ces oeuvres où, souvent, beau rime avec chrono…</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>P</strong>ablo Picasso aimait les grandes et jolies tablées. Parfois, au moment du café, le cuisinier venait saluer le maître et lui disait : « Faites-moi un petit dessin, vite fait, et nous sommes quittes… » Selon la légende, l’artiste répondit un jour : « Je veux bien payer mon repas mais pas le restaurant tout entier ! » Le peintre espagnol savait qu’en quelques coups de crayons il pouvait réaliser un chef-d’oeuvre, et ne s’en privait pas. Une révolution dans le monde de la création où la notion de rapidité, mercantile par essence et donc contraire à l’art, ne pouvait qu’être ignorée des artistes. « Festina lente », l’expression latine reprise par Nietzsche pour exprimer que toute halte est vulgaire et dangereuse, a longtemps résumé l’art. « Hâtez-vous lentement », disaient les amoureux de la chose artistique. Mais hâtez-vous tout de même, soufflaient les mécènes, toujours un peu pressés&#8230; Car le temps de réalisation d’une oeuvre a toujours été au coeur de la création. Et si Dali ou Cocteau étaient eux aussi capables, en un instant, de faire un chef-d’oeuvre, ils pouvaient parfois passer des semaines, voire des mois, sur une toile. Véronèse, lui, avait besoin de plusieurs années pour réaliser les fresques qui ornent le palais des Doges à Venise. Mais ses mécènes, soucieux de pouvoir profiter des oeuvres du maître à des fins privées mais rarement dénuées de visées politiques, ne manquaient pas de le presser&#8230; Pendant des siècles, on admit que la création demandait du temps et personne n’y trouvait rien à redire, d’autant plus que les scènes peintes ou sculptées représentent des scènes statiques où le mouvement est quasiment inexistant. Pourtant, dès le XXe siècle, avec l’apparition d’un art plus instinctif et surtout plus instantané, les peintres, les plasticiens et les performeurs ont intégré cette notion de vitesse dans leurs oeuvres. Avec l’apparition du futurisme, dès 1909, certains peintres sont fascinés par les machines qui naissent et commencent à envahir le quotidien. Grâce aux nouvelles techniques de cinéma et de photo, ils peuvent décomposer le mouvement et l’utiliser. Marcel Duchamp, avec son <em>Nu descendant </em><em>un escalier </em>peint la notion de mouvement et donc de vitesse. En 1912, l’Italien Balla, et <em>La Dynamique </em><em>d’un chien en laisse </em>donne l’impression d’un animal qui court. Le mouvement devient plus important que l’objet. Comme si le monde moderne voulait détruire l’objet et l’individu pour figer l’immatérialité du temps qui passe. Happening brefs ou extraordinairement longs, monochromes et peintures instinctives, design épuré, architecture minimaliste, la course contre le temps a envahi l’art. Et l’on sait aujourd’hui qu’une oeuvre peut être réalisée en moins d’une seconde. Dans les années 70, on commanda une oeuvre à Dali pour lancer une nouvelle marque de parfum intitulée Fracas. Le jour du lancement, la vitrine du grand magasin new-yorkais était toujours vide. Devant la presse, le maître s’avança et lança un pavé qui brisa la glace. Pour réaliser, sans aucun doute, l’oeuvre la plus rapide de l’histoire de l’art…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>LES OEUVRES, LES ARTISTES ET LA VITESSE</strong></p>
<p><em>L’URINOIR, DE MARCEL DUCHAMP</em></p>
<p>OEuvre maîtresse du pape du « ready made », c’est-à-dire « objet tout fait », l’urinoir a été acheté par Duchamp dans le magasin J.L Mott Iron Works de New York. Quelques minutes plus tard, il le pose simplement dans une exposition en le signant « R. Mutt 1917 ». L’original ayant disparu, il ne reste plus que des répliques qui ont été certifiées par Marcel Duchamp. En 1999, un exemplaire, réplique de Schwarz, a été vendu 1,6 million d&#8217;euros.<em> </em></p>
<p><em>TOILE N°5, DE JACKSON POLLOCK</em></p>
<p>Cet immense artiste américain qui peignait autant qu’il buvait, c’està- dire énormément, ne s’est pas toujours embarrassé de pinceaux. Pour être plus instinctif et plus rapide, il ouvre le pot de peinture, fait couler la couleur et contrôle l’épaisseur (le « pouring » ou déversement) ou l’égouttement (le « dripping »). La <em>Toile n°5</em>, considérée comme l’oeuvre la plus représentative de cette technique, sera vendue 140 millions de dollars en 2006.</p>
<p><em>MAO, D&#8217;ANDY WARHOL</em></p>
<p>La société du spectacle va vite, l’artiste doit lui aussi être en mouvement et multiplier les supports. Musique, cinéma, photo, peinture, design, le pape du pop art se démultiplie. Grâce à la sérigraphie, Andy Warhol crée et désacralise dans le même temps son art en produisant vite et en grande série, comme pour coller à notre monde de production de masse. Mao, Marilyn Monroe, Brigitte Bardot… il fera près de 250 portraits des stars de son temps. Pour être encore plus rapide, il créa aussi des oeuvres basées sur le « Piss Painting » où il demandait à ses assistants d’uriner sur des plaques de cuivre. L’oxydation qui s’en suivait faisait l’originalité de l’oeuvre. Rapide et instinctif… LE « BLEU KLEIN » Yves Klein avait besoin d’être entouré de modèles nus dans son atelier pour, disait-il, « stabiliser la matière picturale ». Et pourtant, il se contentait souvent de peindre des monochromes avec ce Bleu Klein qu’il a inventé, une couleur que l’artiste va baptiser le IKB (International Klein Blue). Il réalisa des toiles bleues. Juste bleues. En quelques minutes et en regardant les courbes de jeunes beautés qu’il utilisera parfois comme pinceaux humains. Ou quand la création ne rime pas toujours avec la souffrance…</p>
<p><em>LE CYCLOPE, DE JEAN TINGUELY</em></p>
<p>L’artiste suisse commence cette sculpture monumentale en 1969. Située dans le bois des Pauvres, à Milly-la-Forêt, elle fait 22 m de hauteur et pèse 300 tonnes. Niki de Saint Phalle, la femme de l’artiste, installera des milliers de morceaux de miroirs dessus. Soto, César et Arman participeront aussi à cette création qui s&#8217;achevera en 1994. Ou quand le temps, près de trente-cinq années, est un outil de travail.</p>
<p><em>THE ARTIST IS PRESENT, DE MARINA ABRAMOVIC</em></p>
<p>L’artiste serbe s’est autoproclamée « grand-mère de la performance ». En mars 2010, au MoMa de New York, elle reste près de 700 heures assise en face d’inconnus, immobile et simplement séparée d’eux par une table en bois. Spécialiste des performances dérangeantes où elle pousse le public dans ses retranchements, elle avait aussi marché pendant 1 200 km sur la muraille de Chine pour finir par croiser son compagnon qui était parti à l&#8217;autre extrémité, dans le simple but de faire un tableau vivant lors de leur rencontre.</p>
<p><em>I LIKE AMERICA AND </em><em>AMERICA LIKES ME</em>, <em>DE JOSEPH BEUYS</em></p>
<p>Transporté en avion d’Allemagne puis en civière pour ne pas fouler le sol américain, l’artiste cohabite pendant trois jours avec un coyote, avec qui il dort sur des exemplaires du <em>Wall Street Journal</em>. Lors d’une autre performance, il promène pendant trois heures un lièvre mort, posé contre son sein, en lui expliquant les tableaux dans un langage incompréhensible. Le temps qui s’écoule lors de ses performances est au centre de sa création.</p>
<p>LE PETIT OISEAU DE DAGUERRE</p>
<p>Une plaque de cuivre, recouverte d’une couche d’argent, est exposée à des vapeurs d’iode. Exposée à la lumière, la plaque enregistre une image invisible, dite « image latente ». Inventeur du premier procédé photographique utilisé commercialement, Louis Daguerre utilise des mécanismes de maintien du corps et de la tête car le temps de pose est d’au moins trente minutes, immobile, pour garantir la netteté de l’image. L’inventeur (mais aussi des artistes comme Nadar) va utiliser cette invention pour créer des oeuvres qui ont traversé les années, figeant dans l’espace et dans le temps les personnages de la deuxième moitié du XIXe siècle.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/un-chef-doeuvre-et-vite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>TOP CHRONO</title>
		<link>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/top-chrono/</link>
		<comments>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/top-chrono/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 10:40:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[montres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.loptimum.fr/?p=565</guid>
		<description><![CDATA[Horlogerie et automobile ont en commun le goût des belles mécaniques et se le rendent bien. Voici quelques garde-temps directement inspirés de la grande saga des bolides. &#160; CARROSSÉE BENTLEY [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Horlogerie et automobile ont en commun le goût des belles mécaniques et se le rendent bien. Voici quelques garde-temps directement inspirés de la grande saga des bolides.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>CARROSSÉE</em></p>
<p><em>BENTLEY</em></p>
<p><em>BREITLING FOR</em></p>
<p><em>BENTLEY GT ICE</em></p>
<p>Avec son cadran de couleur blanche reprenant exactement la teinte Ice White, exclusive pour les voitures Bentley, Breitling souligne en blanc son association avec le constructeur britannique. Proposé en acier, cet instrument précis et précieux, plus compact que les modèles de la collection, emporte un calibre de chronographe certifié chronomètre par le COSC.</p>
<p>Prix : 5 610 €,</p>
<p>tél. : 01 56 43 67 00.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>UNE ASTON SOUS LE CADRAN</em></p>
<p><em>JAEGER-LECOULTRE « AMVOX 2 DBS »</em></p>
<p>Sous sa carrosserie de montre simple se cache un chronographe automatique à déclenchement vertical. L’association avec Aston Martin est bien trouvée car, comme la montre, les voitures de ce constructeur cachent bien leur jeu et donnent du fil à retordre à bien des véhicules aux looks plus sportifs.</p>
<p>Prix : 12 500 €, tél. : 01 58 18 18 33.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>LAMBORGHINI SPIRIT</em></p>
<p><em>BLANCPAIN « CHRONOGRAPHE</em></p>
<p><em>L-EVOLUTION SUPER TROFEO 2010 »</em></p>
<p>Avec son boîtier en titane et ses cornes en carbone, cette montre sportive d’exception a été créée pour la course qui porte son nom et où s’affrontent des pilotes – dont le patron de la marque à bord de Lamborghini. On retrouve dans ce modèle automatique flyback certains éléments inspirés de cette voiture de course.</p>
<p>Prix : 16 920 €, tél. : 01 42 92 08 88.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>SPÉCIALE RALLYE</em></p>
<p><em>AUDEMARS PIGUET</em></p>
<p><em>« CHRONOGRAPHE</em></p>
<p><em>MILLENARY TOUR</em></p>
<p><em>AUTO 2011 »</em></p>
<p>Par plaisir d’être associée au Tour Auto – le célèbre rallye de voitures de collection sillonnant la France dans le courant du mois d’avril – la manufacture Audemars Piguet édite, annuellement et en série limitée à 150 exemplaires, un chronographe dont le boîtier en acier de forme ovale intègre un calibre automatique réf. 2385.</p>
<p>Prix : 19 240 €,</p>
<p>tél. : 01 40 20 45 45 .</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/top-chrono/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LARS VON TRIER, L&#8217;ULTIME PROVOC</title>
		<link>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/lars-von-trier-lultime-provoc/</link>
		<comments>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/lars-von-trier-lultime-provoc/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 09:34:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Style]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.loptimum.fr/?p=553</guid>
		<description><![CDATA[Dans sa dernière oeuvre, l&#8217;impénétrable « Melancholia », Lars Von Trier fait se consumer une famille à la veille d&#8217;une catastrophe planétaire. Cataclysme que le réalisateur a vécu à moindre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dans sa dernière oeuvre, l&#8217;impénétrable « Melancholia », Lars Von Trier fait se consumer une famille à la veille d&#8217;une catastrophe planétaire. Cataclysme que le réalisateur a vécu à moindre échelle, personnellement et en direct à Cannes, après une potacherie très mal digérée par un parterre de journalistes médusés. Rencontre avec une idole cramée.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>CAMPING-CAR</p>
<p>« Si je ne me déplace qu&#8217;en camping car, c&#8217;est bien parce que c&#8217;est l&#8217;unique moyen de locomotion que je supporte. Ça me permet de découvrir de nouveaux restaurants, de beaux hôtels&#8230; Et puis, j&#8217;ai mon assistant qui est au volant. Je l&#8217;appelle ma « chienne ». Je passe mon temps à l&#8217;engueuler. Une relation assez masochiste&#8230; »</p>
<p>MELANCHOLIA</p>
<p>« J&#8217;ai des doutes au sujet du résultat de <em>Melancholia</em>. Cela tient au fait que dans le film, on frôle, à mon avis, l&#8217;esthétisme publicitaire. Alors, je pense à Visconti. Dans son cinéma aussi, il y a de jolies choses à voir. »</p>
<p>FIN DU MONDE</p>
<p>« Notre monde est en train de disparaître. Mais ce qui me fascine par-dessus tout, c&#8217;est que j&#8217;ai le sentiment que nous sommes seuls dans l&#8217;univers. Pas la moindre bactérie ailleurs. Et il faut continuer à vivre avec ça. »</p>
<p>DIEU</p>
<p>« J&#8217;ai parlé à un prêtre il y a peu. Je lui ai dit : “Si nous sommes la création de Dieu, alors, il a fait un boulot de merde.” Tant de souffrances, de misères, de terreur&#8230; Et personne pour agir contre ça. Il m&#8217;a répondu que j&#8217;entrevoyais Dieu comme un marionnettiste. J&#8217;étais naïf. L&#8217;idée de Dieu devient beaucoup plus intéressante lorsqu&#8217;on ne le considère plus comme “quelqu&#8217;un” ayant le contrôle sur tout. »</p>
<p>DERNIÈRE HEURE</p>
<p>« Finalement, je suis une personne assez lâche. Je n&#8217;imagine pas affronter la fin du monde comme les personnages du film. Moi, ce que je souhaiterais, c&#8217;est qu&#8217;on me tire une balle dans la tête, par derrière, sans prévenir. Ça risque peut-être d&#8217;arriver désormais. Rappelez-moi, Israël fabrique bien les Uzi ? »</p>
<p>DISTANCE</p>
<p>« J&#8217;ai le souvenir de longues discussions avec Gilles Jacob, qui est un homme brillant, et aussi avec Thierry [Frémaux, NDLR]. Nous avons longtemps eu une relation privilégiée et elle va beaucoup me manquer, vu que je n&#8217;ai plus, d&#8217;après ce qu&#8217;on m&#8217;a dit, le droit d&#8217;approcher le Palais des festivals à moins de 100 m. Mais le côté positif de cette affaire, de ce non-sens total, de ces plaisanteries faites à de mauvaises personnes, c&#8217;est que malgré le tort qu&#8217;elle va me porter d&#8217;un point de vue économique, à ma société de production surtout qui est déjà dans la merde, c&#8217;est qu&#8217;aujourd&#8217;hui je me sens libéré. Peut-être, au fond, n&#8217;est-ce pas si bien que cela d&#8217;être sélectionné à Cannes&#8230; »</p>
<p>TREMBLEMENTS</p>
<p>« Mes mains tremblent à cause des médicaments que je prends. Et aussi à cause de l&#8217;alcool. J&#8217;ai pas mal picolé sur le tournage de <em>Melancholia</em>. Alors, quand je mélange les deux, j&#8217;en arrive à un point où je suis incapable d&#8217;avaler mon petit-déjeuner. Mais ça ne me dérange plus trop. Ça fait dix ans que je vis ça. Je m&#8217;y suis habitué. »</p>
<p>FUCK</p>
<p>[A propos du « Fuck » tatoué sur les phalanges de sa main droite] « Moi, je ne veux baiser personne ! J&#8217;ai vu ça sur l&#8217;un des personnages de <em>The Indian Runner, </em>de Sean Penn. J&#8217;ai tout de suite dit à ma femme : “Il me faut un tatouage comme celui-là !” Mais je le trouve un peu trop propre. Il aurait fallu le faire comme en prison : avec une aiguille et de l&#8217;encre. »</p>
<p><strong><em>Melancholia, </em></strong><strong>de Lars Von Trier, avec </strong><strong>Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg.</strong></p>
<p><strong>Sortie le 17 août.</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.loptimum.fr/2012/03/29/lars-von-trier-lultime-provoc/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
